L'Inspection générale des activités de santé a admis qu'il y a eu un retard effectif dans l'assistance à un homme de 68 ans qui a subi un arrêt cardiorespiratoire. L'organisme reconnaît que le temps de réponse a été supérieur à ce qui est considéré comme adéquat.
Toutefois, l'IGAS a écarté l'existence d'un lien de causalité entre le retard dans les secours et la mort de l'homme. En d'autres termes, pour l'organisme, il n'a pas été démontré que le délai ait été la cause du décès.
Pour cette raison, l'enquête a été classée, sans qu'il y ait lieu à une procédure disciplinaire ou à d'autres conséquences pour les responsables de l'assistance. Le cas concernait un homme de 68 ans qui a fait un arrêt cardiorespiratoire.




