La Banque centrale européenne a informé que les exigences de capital imposées aux banques n'ont pas eu d'impact négatif sur l'offre de crédit à l'économie. Cette évaluation survient dans le contexte du processus de mise en œuvre des réformes de Bâle III, qui ont établi des normes plus rigoureuses de capitalisation pour les institutions financières.
Claudia Buch, figure associée à la supervision bancaire européenne, a défendu publiquement la mise en œuvre des réformes de Bâle III. Sa position soutient que les nouvelles exigences de capital sont nécessaires pour garantir la stabilité du système financier.
Les réformes de Bâle III ont été introduites à la suite de la crise financière mondiale pour renforcer la résilience des banques. Les critiques avaient alerté que des exigences de capital plus élevées pourraient restreindre le crédit disponible, mais la BCE indique que cela ne s'est pas vérifié.




