Une juge du Tribunal constitutionnel a déclaré qu'il existait une demande en instance au tribunal pour dissoudre le parti Chega. Cette déclaration a immédiatement généré une correction officielle de l'institution.
Le Tribunal constitutionnel lui-même a démenti la juge, garantissant qu'il n'a aucun processus d'illégalisation de partis politiques en cours. L'institution a précisé qu'aucune demande en ce sens n'a été présentée.
Le cas concerne le parti politique Chega, qui fait l'objet d'un débat public au Portugal. La contradiction entre la déclaration de la juge et la position officielle du tribunal reste sans explication supplémentaire dans l'article.



