Le parti politique évoqué dans l'article a dénoncer l'assassinat de 57 de ses membres, établissant un lien direct entre ces morts et les procédures judiciaires contre Venâncio Mondlane. Mondlane est une figure de l'opposition mozambicaine dont les procès sont liés aux manifestations post-électorales qui ont eu lieu dans le pays.
Le parti a accusé l'État de ne pas avoir rempli son devoir de protéger les citoyens et de ne pas avoir pris de mesures pour empêcher les persécutions politiques. Selon la direction du parti, la violence contre ses militants est associée à la posture du gouvernement envers l'opposition.
Les morts des 57 membres se seraient produites dans un contexte de forte tension politique, après des élections considérées comme contestées par l'opposition. Les manifestations qui ont suivi le scrutin auraient été marquées par des affrontements et des actes de violence dans plusieurs régions du pays.
Venâncio Mondlane, qui apparaît comme une figure centrale dans cette crise politique, fait face à des procès que le parti considère comme motivés politiquement. L'organisation défend que les autorités mozambicaines ont la responsabilité de créer un environnement qui permet des attaques systématiques contre ses partisans.



