La procrastination touche environ 20 % des adultes et est associée à des conséquences négatives comme de moins bonnes notes aux examens, un revenu plus faible, un manque de sommeil et des problèmes de santé mentale et physique, selon les recherches mentionnées dans l'article. L'auteur, qui étudie la science de la procrastination depuis des années et admet être lui-même quelqu'un qui procrastine, cherche à démystifier ce comportement courant.
La plus grande erreur concernant la procrastination, selon l'article, est l'idée qu'elle découle simplement d'un manque d'intérêt ou de paresse. Selon cette interprétation erronée, les personnes qui procrastinent n'auraient qu'à fournir plus d'efforts pour surmonter le problème.
L'article mentionne que beaucoup de ce qu'on entend sur la procrastination est faux, et que ce comportement peut être douloureux et frustrant à gérer. L'auteur suggère qu'il est nécessaire de comprendre les vraies raisons derrière la procrastination pour réussir à la surmonter.




