La sensation des Brésiliens est qu'aujourd'hui est le pire des jours au Tribunal fédéral suprême (STF). Cependant, l'article soutient que le pire moment est déjà passé, lorsque le pays n'avait pas les informations qu'il possède actuellement et que les ministros Alexandre de Moraes et André Mendonça avaient le pouvoir d'agir les uns contre les autres.
Les ministros utilisaient les informations dont ils disposaient, y compris les rapports et les procédures dont ils étaient responsables, pour agir les uns contre les autres. Ce moment a été considéré comme le plus critique de l'institution.
Lorsque le ministre Luiz Edson Fachin a assumé les pouvoirs de la présidence et s'est arrogé la procédure du procès qui sera jugé aujourd'hui, la situation est devenue plus claire. Le procès en question décidera si le ministre Alexandre de Moraes doit être enquête pour 52 messages supposément échangés.



