Les femmes sont vues comme un « sac d'hormones », englobant des phases telles que la maternité, le post-partum, la périménopause, la ménopause et la post-ménopause. Cette perspective soulève des questions sur la façon dont le corps féminin et les changements hormonaux sont utilisés pour expliquer les comportements et les décisions des femmes.
L'article se demande si ce qui a servi à un moment donné à déresponsabiliser les femmes peut maintenant se retourner contre elles. Cette analyse survient dans le contexte du procès de Lindsay Clancy, réveillant des préoccupations sur la façon dont les femmes peuvent être jugées lorsqu'on considère que leurs comportements sont influencés par des hormones.
La réflexion se centre sur la tension entre utiliser l'argument hormonal comme défense et le risque que ce même argument soit utilisé pour marginaliser ou discréditer les femmes dans différents contextes de la vie.




