L'article d'opinion de João Tovar aborde le débat sur les basses pensions au Portugal, remettant en question la tendance médiatique et politique à se concentrer uniquement sur l'indignation morale concernant les pensionnés qui reçoivent 300 ou 400 euros mensuels, sans tenir compte des carrières contributives de ces personnes. L'auteur soutient qu'une pension contributive n'est pas un prix attribué par l'État, mais le résultat de règles qui établissent une relation entre les cotisations et les prestations, et que la mathématique qui soutient l'économie n'a pas de larmes.
Le texte distingue deux situations différentes : les personnes qui n'ont pas pu cotiser correctement en raison d'un Portugal plus pauvre, d'une faible scolarité et de relations de travail rudimentaires, et les personnes qui, pouvant cotiser, ont choisi de ne pas le faire pleinement, optant pour un revenu disponible plus élevé dans le présent plutôt que pour une protection future. L'auteur reconnaît que la fonction redistributive de l'État se justifie pleinement pour le




