Le Petit Salazar est soudainement devenu visible dans les médias régionaux de Madère, après des années passées à opérer dans les coulisses de la politique madérienne. L'article suggère que cette exposition médiatique n'est pas accidentelle, mais une manœuvre calculée par l'appareil du PSD Madère, à un moment où le cycle politique de Miguel Albuquerque, Président du Gouvernement Régional, approche d'une fin inévitable, malgré la rhétorique selon laquelle « il ne part que soudainement ».
Le Petit Salazar est décrit comme un stratège de coulisses qui, pendant des années, a placé des pions dans l'administration publique, ne cherchant jamais la visibilité publique ni le charisme populiste. L'article se demande si l'électorat social-démocrate continuera à voter pour le symbole du parti indépendamment du visage qu'on lui présente, alertant sur le risque d'appliquer la même recette de survie politique d'Albuquerque à une figure sans image publique consolidée.
Avec ce mouvement anticipé, le PSD Madère cherche à décourager d'éventuels concurrents internes et à habituer l'opinion publique à l'idée d'une continuité déguisée de renouvellement. L'article soulève des doutes sur le fait que l'appareil partisan protège des réseaux autour du Petit Salazar et s'il existe une opposition interne contre lui.
Le texte critique durement la permanence des mêmes figures politiques à Madère pendant des décennies, se demandant si la terre a besoin d'un « reset » ou d'une « extrême-onction », et si le père qui a donné son nom au Petit Salazar verra encore le PSD réussir à se maintenir au pouvoir.




