L'article aborde la relation entre le pouvoir et la capacité de jugement, en se focalisant sur le syndrome d'hubris. Ce syndrome affecte les personnes qui détiennent le pouvoir et peut altérer significativement leur capacité à prendre des décisions de manière équilibrée et rationnelle.
Le texte souligne que la réponse aux individus affectés par ce syndrome ne doit pas dépendre de leur capacité d'autocritique. Cela est dû au fait que, pour ceux qui souffrent de cette condition, reconnaître des défaillances ou des erreurs est perçu comme un signe de faiblesse.
Par conséquent, les personnes atteintes du syndrome d'hubris rarement démissionnent de leurs fonctions, même lorsqu'elles sont confrontées à des preuves claires de problèmes dans leur desempeño ou leur comportement. Cette résistance à l'autocritique et à la démission rend particulièrement difficile la gestion des effets négatifs que le pouvoir excessif peut avoir sur la prise de décision.




