Sept électeurs sur dix (67%) affirment que la crise à la Cour suprême fédérale (STF) découlant du scandale Master n'influence pas le vote pour président, selon une enquête Quaest publiée ce lundi. D'autres 22% disent que la crise renforce leur choix actuel de candidat, tandis que 7% indiquent que l'affaire les fait envisager de changer leur vote. Seulement 4% n'ont pas su répondre ou n'ont pas répondu.
La crise au STF s'est aggravée après qu'un rapport de la Police fédérale ait listé un ensemble de 52 messages envoyés par le banquier Daniel Vorcaro au ministre Alexandre de Moraes. L'étude indique que 73% des électeurs sont au courant de cette situation, tandis que 23% ignorent l'affaire.
En ce qui concerne la connaissance du scandale impliquant Vorcaro, 48% des électeurs estiment être bien informés, 27% savent qu'il y a eu une affaire mais ne suivent pas les actualités, et 25% ne connaissent pas le scandale.



