Le Palais Ratton a confirmé que le Tribunal constitutionnel n'a aucune demande pendante d'interdiction de partis politiques. Cette clarification est intervenue après qu'une magistrate a fait une affirmation laissant entendre qu'il existait des demandes en ce sens.
La confirmation a été apportée à la suite de la confusion générée par les déclarations de la magistrate. Le tribunal ne possède actuellement aucun processus relatif à la dissolution ou à l'interdiction de forces politiques.
Le parti Chega apparaît comme la principale cible d'éventuelles demandes d'interdiction. Plusieurs voix défendent que le parti devrait être banni du système politique portugais.
Cette question survient à un moment de tension politique au Portugal, le parti d'André Ventura progressant dans les sondages et suscitant un débat sur les limites de l'action politique et de la liberté d'expression partisane.




