Alors que les dirigeants de grandes entreprises d'intelligence artificielle à travers le monde défendent le ralentissement ou le 'frein' dans le développement de la technologie, le Brésil adopte une approche différente, donnant la priorité aux risques réels et immédiats de l'IA plutôt qu'aux appelés risques existentiels. Cette divergence de focus reflète les différentes priorités entre le débat mondial sur la sécurité à long terme et les préoccupations plus pratiques du scénario brésilien.
Des projets de réglementation de l'intelligence artificielle sont déjà en cours d'examen au Congrès national brésilien, indiquant que le pays avance dans le processus législatif pour traiter la technologie. Les organismes techniques du gouvernement et les spécialistes brésiliens débattent du concept de 'risque existentiel' provoqué par la nouvelle technologie, incluant l'appelée 'AI containment failure', qui se réfère à la possibilité de perte de contrôle humain sur les agents autonomes.
Cependant, l'accent au Brésil porte sur les risques plus concrets et présents, comme la désinformation, la manipulation d'images impliquant des mineurs, la discrimination algorithmique et les impacts sur le marché du travail. Ces questions sont considérées comme des priorités urgentes qui affectent la société brésilienne au quotidien, contrairement aux menaces plus abstraites et futures discutées internationalement.




