Le gouvernement de Mark Carney étudie avec Bruxelles la possibilité d'obtenir un statut de « membre associé » de l'Union européenne. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification des relations internationales du Canada.
L'exécutif canadien entend réduire sa dépendance à l'égard des États-Unis, son principal partenaire commercial historique. La conjoncture géopolitique actuelle aurait conduit Ottawa à rechercher des alternatives plus sûres et plus équilibrées.
L'Union européenne apparaît comme l'alternative privilégiée par le gouvernement de Carney. Cette approche représente un changement significatif dans la politique étrangère canadienne, qui traditionnellement se tournait vers le sud comme principale référence.
Les négociations en sont au stade de l'étude, sans qu'aucun détail concret n'ait encore été annoncé concernant les modalités ou le calendrier d'une éventuelle formalisation de ce nouveau statut de relation entre le Canada et l'UE.



