Les négociations budgétaires de l'Union européenne s'intensifient, les gouvernements invoquant le changement climatique comme argument pour maintenir le financement de l'agriculture. Le ministre de l'Agriculture du Portugal, José Manuel Fernandes, a une proposition spécifique pour le prochain budget à long terme de l'UE.
Fernandes défend que Bruxelles devrait aider à payer les bergers pour qu'ils laissent leurs chèvres, leurs vaches et leurs moutons paître dans les broussailles des zones à haut risque d'incendie. L'objectif est d'utiliser le pâturage comme mesure de prévention des incendies.
Le ministre portugais argumente que prévenir les incendies contribue à réduire les émissions de carbone, établissant ainsi un lien entre la gestion territoriale et la lutte contre le changement climatique. Cette approche est décrite comme peu technologique, en contraste avec d'autres mesures plus modernes de prévention.




