Les familles des personnes qui ont été emprisonnées au Camp de concentration du Tarrafal, au Cap-Vert, après le 25 avril 1974, ont signé une petition pour dénoncer les conditions et les circonstances des détentions.
La petition vise à dénoncer que des dizaines de personnes sont restées détenues au Tarrafal sans jamais avoir été condamnées judicialement. Dans de nombreux cas, les détenus n'ont même pas été formellement accusés d'un quelconque crime.
Le Tarrafal a été utilisé par le régime de l'État nouveau pour emprisonner les opposants politiques. Après le 25 avril, date de la Révolution des Œillets au Portugal, certains prisonniers politiques ont continué à être maintenus dans le camp, ce que les signataires de la petition considèrent comme une injustice prolongée.
Les familles souhaitent que soit reconnue officiellement la situation illegale dans laquelle ces prisonniers ont été maintenus, exigeant justice et reconnaissance des violations des droits qui auraient eu lieu.




