Lors de la session plénière de mardi, le 15 septembre, la Cour suprême fédérale (STF) déciderait si le ministre Alexandre de Moraes peut être enquête. La Cour, sous la présidence du ministre Edson Fachin, analyserait si la loi s'applique à tous ou s'il existe quelqu'un au-dessus d'elle, constituant ainsi une question historique pour le tribunal.
Le motif de l'enquête concerne 52 messages trouvés par la Police fédérale (PF) dans le téléphone portable de Daniel Vorcaro, considéré comme potentiellement le plus grand escroc de l'histoire du système financier national. Dans les messages, le banquier, déjà sous une enquête intense et sur le point d'être arrêté, en plus de jurer allégeance, demande des conseils et de l'aide au ministre.
Selon les messages analysés, Vorcaro semble recevoir des informations couvertes par le secret de justice du ministre Alexandre de Moraes. Il existe des indices encore plus graves, tels que des rencontres entre l'escroc et le ministre en dehors de l'agenda officiel, ainsi qu'un contrat de 130 millions de reais conclu entre les parties.




