La ministre de la Santé, Ana Paula Martins, a convoqué une réunion de dernière minute pour tenter de mettre un terme à la grève à l'INEM, manifestant l'intention d'éviter la paralysie « jusqu'à la dernière seconde ». Le gouvernement a cherché à trouver une solution qui empêche la réalisation de la grève.
Le syndicat représentant les techniciens de l'INEM a envoyé une contre-proposition à l'institut, montrant un rapprochement de ses positions par rapport à la tutelle. Ce geste a été interprété comme un signal d'ouverture à la négociation.
Les négociations se déroulent dans un climat de tension, l'exécutif démontrant une préoccupation concernant l'impact qu'une paralysie pourrait avoir sur le fonctionnement des services d'urgence médicale au Portugal.
La réunion convoquée par la ministre apparaît comme un dernier recours pour éviter que la grève ne se réalise, à un moment où les parties semblent être plus proches d'un accord qu'initialement.




