William Siri est arrivé en retard au débat du GLOBO, perdant six minutes de l'interview. Il a attribué le retard à la circulation et en a profite pour mentionner qu'il habite à Campo Grande, dans la Zone Ouest de Rio de Janeiro, cherchant à renforcer son origine populaire.
Parler de ses origines modestes est une marque constante dans les discours de William Siri. Il a l'habitude d'affirmer fréquemment aux journalistes qu'il est « né et élevé au « Km 32 » de Nova Iguaçu », dans l'État de Rio de Janeiro.
Cette stratégie pour mettre en avant l'origine populaire vise à briser le stéréotype associé au PSOL, souvent caractérisé comme le parti de la « gauche caviar de Rio ».
L'article est exclusif pour les abonnés et présente une analyse du débat avec William Siri, axé sur ce qui serait décrit comme le risque d'inadéquation du PSOL et l'avenir indéterminé du parti.




