Miguel Macedo, ancien ministre de l'Administration interne, est tombé du gouvernement pour beaucoup moins et est aujourd'hui rappelé comme exemple de décence politique. Son cas contraste avec celui de Luís Neves, qui accumule six enquêtes criminelles et reste au gouvernement.
Luís Neves est le chef d'état-major de la Garde nationale républicaine (GNR) et est impliqué dans de multiples enquêtes qui se déroulent au tribunal. Sa permanence au poste soulève des questions sur la tolérance de l'exécutif face aux cas de soupçon de corruption.
La comparaison entre les deux cas est utilisée par les sociaux-démocrates critiques du gouvernement actuel pour questionner l'application égalitaire de la justice au sein du parti. Selon eux, la différence de traitement ne réside pas dans les faits ou la gravité des accusations, mais dans la position hiérarchique et les relations de pouvoir.
L'article suggère que la permanence de Luís Neves au gouvernement représente un test pour la crédibilité des institutions et pour la promesse de transparence de l'exécutif, à un moment où l'opposition et des secteurs internes du PSD exigent des explications sur l'apparente tolérance face aux cas d'enquête.




