Ce texte est une opinion éditorialiale dont le titre suggère que Montenegro et Seguro sont responsables d'éventuels cas de censure. L'article ne décrit aucun événement spécifique, mais présente une réflexion sur l'éthique dans la gouvernance.
Le texte argue que lorsque ceux qui gouvernent relativisent l'éthique, la responsabilité n'incombe pas seulement à ceux qui échouent directement, mais aussi à ceux qui choisissent, maintiennent et tolèrent ces comportements. Il s'agit d'un texte bref, predominantement opinatif, sans fournir de détails concrets sur les situations de censure mentionnées.




