Le parti Juntos Pelo Povo (JPP) a estimé que l'arrêt récent de plusieurs salles d'examens et le report systématique d'actes médicaux urgents et oncologiques résultent d'un « désinvestissement chronique dans le capital humain » et non de simples imprévus. La députée Patrícia Spínola souligne que cette situation reflète une politique fondée sur la propagande plutôt que sur un investissement réel dans le secteur de la santé.
Le JPP attribue le manque de techniciens de diagnostic et thérapeutique à cette politique de désinvestissement humain, qui compromet progressivement le fonctionnement des services de santé. La situation affecte directement les usagers qui voient leurs examens et traitements reportés sans perspectives claires de résolution.
La députée du JPP souligne que le problème n'est pas ponctuel, mais structurel, résultant de décisions politiques qui ne priorisent pas les ressources humaines nécessaires pour garantir la qualité des soins de santé. Le parti estime que des mesures urgentes sont nécessaires pour inverser cette situation et garantir l'accès des citoyens aux services médicaux dont ils ont besoin.




