La marque a tendance à être l'actif le plus précieux et le moins protégé d'une entreprise brésilienne. Les entrepreneurs investissent des années à construire une réputation autour d'un nom, impriment des emballages, enregistrent des domaines, ouvrent des profils sur les réseaux sociaux et ne découvrent que ce nom appartient juridiquement à une autre personne que lorsqu'ils reçoivent une notification extrajudiciaire ou lorsque les plateformes de commerce électronique suppriment leurs annonces.
Au Brésil, celui qui confère l'exclusivité sur un nom commercial n'est pas le Tribunal de Commerce, ce n'est pas l'enregistrement de domaine et ce n'est pas le temps d'utilisation sur le marché. Cette fonction est exercée par l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), une autarchie fédérale liée au Ministère du Développement, de l'Industrie, du Commerce et des Services, qui agit sur la base de la Loi sur la Propriété Industrielle (Loi nº 9.279/1996).
Selon André de Almeida, associé et consultant en propriété intellectuelle chez Almeida & Barbosa, l'erreur la plus courante n'est pas que l'entrepreneur enregistre de manière erronée, mais plutôt qu'il croit avoir déjà enregistré sa marque alors qu'en fait, il ne l'a pas encore fait. L'article aborde également le fonctionnement du processus d'enregistrement, les coûts impliqués et les changements prévus pour 2026.




