L'article aborde la critique de la droite espagnole à l'encontre du Parti Populaire (PP), remettant en question sa capacité à défendre une vision unitaire de l'Espagne. Le texte soutient que le PP présente trop de positions contradictoires, fonctionnant comme s'il avait autant de visages que ses directions territoriales, ce qui entrave une défense cohérente du pays.
La question surgit dans un contexte de gouvernement conjoint entre le PP et Vox dans la province de Castellón, ce qui rend les critiques particulièrement pertinentes. L'auteur exprime sa désillusion envers l'électorat du PP, arguant que la multiplicité des positions politiques du parti compromet la crédibilité de son action politique.
En ce qui concerne l'immigration, l'article souligne que Vox a été cohérent dans sa position contre l'immigration illégale, dénonçant ce qu'il considère comme une invasion. Le parti a également sévèrement critiqué la collaboration des organisations non gouvernementales avec ce qu'il décrit comme l'invasion migratoire.
Enfin, le texte présente une critique acerbe du Premier ministre Pedro Sánchez et du PSOE, utilisant des termes tels que « traître », « corrompu » et « lâche » pour décrire ses adversaires politiques, reflétant le ton confrontationnel du discours politique espagnol.




