Fernando Jesus Pires, directeur du journal O Regiões, rédige un éditorial dans lequel il défend que le Portugal doit discuter de la culture de la permanence en politique et du rôle que la politique devrait jouer dans la démocratie. L'auteur ne manifeste pas d'hostilité envers les politiciens, mais il soutient que le pouvoir appartient aux citoyens et n'est que temporairement confié à ceux qui les représentent. Il défend qu'une fonction publique n'est pas un patrimoine personnel, qu'un mandat n'est pas une propriété et qu'une fonction politique ne constitue pas un droit acquis à la permanence dans l'État.
L'éditorial aborde la nécessité du renouvellement dans la politique portugaise, en soutenant qu'il faut de nouvelles personnes, des expériences différentes et un lien permanent avec la société réelle. Pires défend que la démocratie ne devrait pas se limiter à la question de ce qui est permis, mais devrait également se demander ce qui est sain pour les institutions. Il souligne qu'un Parlement ne devrait pas être seulement un lieu de professionnels de la politique et que les élus locaux, les parlementaires ou les gouvernants devraient avoir une culture politique où retourner à leur profession et à la société serait




