Après une semaine de rumeurs, de conversations et de fuites supposées — que les autorités italiennes n'ont pas commentées publiquement, ni pour démentir ni pour confirmer —, le ministre de l'Intérieur de l'Italie, Matteo Piantedosi, a fixé à ce lundi 31 août la décision sur l'avenir des contrôles frontaliers avec l'Espagne. La question centrale est de savoir si Rome va supprimer ou maintenir les contrôles aléatoires à la frontière avec le pays voisin.
Ces contrôles ont été mis en place comme une mesure justifiée fin juillet, en réponse à la pression migratoire enregistrée à Ceuta, l'enclave espagnole au nord de l'Afrique. Cette mesure a représenté un durcissement des politiques migratoires du gouvernement italien.
Tout au long de la semaine qui a précédé l'annonce, diverses informations ont circulé sur les possibles orientations de la décision, mais les autorités italiennes ont choisi le silence, ne se prononçant officiellement sur aucune des versions apparues dans la presse.
La décision de lundi aura un impact direct sur la libre circulation entre les deux pays méditerranéens, puisque les contrôles affectent les déplacements à la frontière ítalo-espagnole, qui est l'une des plus fréquentées d'Europe.




