Le candidat du parti Avante à la présidence de la République, Augusto Cury, a défendu une grande refonte du Tribunal suprême fédéral lors d'un débat organisé par la CBN, le journal O Globo et Valor. Parmi les principaux changements qu'il propose figure la fin du poste viager au tribunal, avec des mandats de huit ans pour les ministros. « C'est huit ans et partir pour ne plus jamais revenir », a déclaré le candidat.
Cury a également défendu l'élargissement des espaces pour les femmes au STF et proposé que seules les personnes affiliées à un parti politique depuis au moins cinq ans puissent être nommées comme ministro. L'idée est que le tribunal soit composé de neuf ministros, dont deux tiers proviennent de la magistrature, deux ou trois du Ministère public et un avocat.
Concernant le choix des ministros, Augusto Cury a été catégorique en affirmant que le président de la République ne devrait plus avoir ce pouvoir. Selon lui, ce sont les classes professionnelles elles-mêmes qui devraient faire les choix, comme l'OAB, le Ministère public, la JUF (Association des juges fédéraux) et l'AMB (Association des magistrats du Brésil). « Ces classes doivent être honorées », a-t-il ajouté.
Interrogé sur la destitution des ministros du STF, Cury a déclaré que si les ministros « ont commis des erreurs », cela doit avoir lieu, mais a commenté que ce serait une situation « plus grave ». Le candidat du parti Avante a également parlé de son état émotionnel pendant le débat, mais ce passage de sa déclaration a été coupé dans le matériel disponible.




