L'entreprise a été admise à une procédure de redressement judiciaire : que faire des debentures ?
cbn27 août 2026 à 22:02
Dans l'émission CBN Dinheiro, Marcelo d'Agosto a répondu à une auditrice qui avait investi dans des obligations de Rodovias do Tietê, une entreprise qui a fait l'objet d'une procédure de redressement judiciaire, a restructuré ses dettes et changé de propriétaire. L'expert a expliqué que les obligations sont des titres de crédit privé émis par des entreprises conformément aux règles de la CVM, avec un risque plus élevé que des investissements comme le Trésor Direto, car l'investisseur peut ne pas tout recevoir si l'entreprise rencontre des difficultés financières. Malgré le risque élevé, la rémunération est généralement plus élevée et, dans de nombreux cas comme celui-ci, les rendements sont exonérés d'impôt sur le revenu. La réponse complète comprend des orientations sur les droits des investisseurs dans ce scénario.
L'article aborde l'importance de l'investissement dans la sécurité intérieure pour le commerce, alertant que le manque de ressources dans ce secteur peut entraîner des conséquences catastrophiques pour les entreprises et l'économie.
L'article analyse le rapport "Réformer les Pensions au Portugal", qui défend la nécessité d'une réforme structurelle du système de pensions fondée sur la transparence, la durabilité et la justice intergénérationnelle. Le rapport alerte sur le fait que le solde consolidé des régimes contributifs a été négatif entre 2014 et 2025, et que le taux de dépendance des personnes âgées doublera d'ici la fin du siècle. Il propose la transition vers des comptes notionnels à contribution définie, en maintenant le système par répartition, et inclut des garanties telles que la préservation des droits acquis et la création de systèmes complémentaires volontaires. L'auteure souligne que le report de la réforme aggrave les risques pour les droits acquis et que la transparence est essentielle pour protéger le système, en avertissant que le Portugal peut tirer des leçons des expériences d'autres pays développés.
L'auteur réfléchit à la lecture du livre "Le dernier Néandertalien" de Ludovic Slimak, qui explore comment l'extinction des Néandertaliens résulte non d'une défaite violente, mais d'un effondrement culturel et social interne et de leur incapacité à s'adapter à un monde en transformation. En traçant des parallèles avec l'actualité, l'auteur soutient que la Sécurité sociale ne doit pas être vue uniquement comme un mécanisme de redistribution, mais comme une infrastructure institutionnelle fondamentale pour le fonctionnement économique. Il défend que, dans une économie de plus en plus basée sur des biens publics et collectifs, le financement de la protection sociale ne peut pas dépendre uniquement des cotisations des travailleurs et des employeurs, surtout dans un contexte d'automatisation et d'intelligence artificielle. Il conclut que l'adaptation collective est essentielle à la survie des sociétés modernes.
La chanteuse argentine Martina Stoessel, connue sous le nom de Tini et protagoniste de la série « Violetta », est impliquée dans une bataille judiciaire contre son père, Alejandro Stoessel. L'artiste a découvert que sa fortune estimée à 70 millions d'euros était entièrement sous le contrôle du père, qui l'a représentée comme agent pendant 15 ans. L'affaire soulève des questions sur la gestion des biens financiers de l'artiste et le contrôle exercé par le parent durant sa carrière.