La Police fédérale a demandé et la Procuradoria-Geral da República ne s'est pas opposée à l'ouverture d'une enquête sur d'éventuels crimes de blanchiment d'argent, d'évasion de devises et de corruption passive attribués au sénateur Flavio Bolsonaro (PL-RJ).
Le ministre André Mendonça, rapporteur de l'affaire Banco Master/Daniel Vorcaro devant la Cour suprême, a autorisé l'enquête le 22 juillet, trois jours avant la convention partidarie qui a officialisé Flavio Bolsonaro comme candidat à la présidence de la République.
Les électeurs brésiliens n'ont appris que le candidat, qui occupe la deuxième place dans les sondages d'intention de vote au premier tour, faisait l'objet d'une enquête près de deux mois après l'autorisation.
L'article remet en question les raisons de ce retard dans la diffusion de l'information, mais le contenu complet est réservé aux abonnés.




