Le ministre Alexandre de Moraes, de la Cour suprême fédérale, a voted vendredi pour maintenir la condamnation de l'ancien député Eduardo Bolsonaro pour avoir coercé des magistrats et articulé des sanctions auprès du gouvernement des États-Unis contre le pouvoir judiciaire brésilien. Le fils de l'ancien président Jair Bolsonaro a été condamné à quatre ans et deux mois de prison en régime initial semi-ouvert, ainsi qu'à une amende de 100 salaires minimums.
Le vote a été présenté lors du procès, en audience virtuelle, du recours dans lequel Eduardo tentait de réduire la peine qui lui avait été infligée par la Première Chambre du STF. La défense a soutenu que ses conduites devraient être considérées comme « confessées » et que, pour cette raison, la peine devrait être moindre.
En analysant la demande, Moraes a estimé que, pour que la confession serve d'atténuante de peine, elle doit être spontanée, réalisée dans le but de collaborer avec la Justice et d'élucider la vérité des faits. Selon le ministre, cela ne s'est pas produit dans le cas d'Eduardo Bolsonaro.




