Vingt-cinq ans après les attaques du 11 septembre 2001, les cas de cancer liés à cette tragédie ont considérablement augmenté. Les victimes potentielles continuent de lutter dans les tribunaux pour que leurs maladies soient reconnues comme étant corrélées aux attaques.
Des documents récemment révélés montrent que la Préfecture (Cámara Municipal) de New York savait que l'air dans la zone du World Trade Center était toxique, mais malgré cela, elle a permis à la population de continuer à circuler dans la zone.
Cette situation soulève des questions sur la responsabilité des autorités et l'impact à long terme de l'exposition aux décombres et aux toxines libérées pendant et après l'effondrement des tours jumelles.



