L'ancien Premier ministre Pedro Passos Coelho a récupéré l'esprit de la célèbre phrase "qu'on se fiche des élections", envoyant un message direct à Luís Montenegro. De son point de vue, le moment est venu de prendre des risques et de prendre des décisions difficiles, indépendamment des conséquences électorales.
Passos Coelho estime que le temps vient à manquer pour le Portugal, alertant que le pays fait face à de multiples blocages qui exigent une action immédiate. Ces blocages couvrent des domaines fondamentaux tels que la Sécurité sociale, l'économie, la santé, l'éducation, le logement et le fonctionnement même de l'État.
L'ancien Premier ministre défend que des changements profonds sont nécessaires dans ces domaines pour surmonter les obstacles qui freinent le développement du pays. Son message suggère que les réformes nécessaires peuvent être impopulaires, mais que les reports ne sont plus une option viable.




