L'article aborde la douleur invisible et le traumatisme prolongé des attaques du 11 septembre 2001, avec un focus sur l'expérience d'un pompier luso-descendant appelé David Simões. Le titre de l'article utilise une citation qui décrit la tâche traumatique de transporter des restes mortels de victimes vers la morgue, l'une des fonctions réalisées par les secouristes pendant et après les attaques.
David Simões, le pompier d'ascendance portugaise mentionné dans l'article, évite de se remémorer la tragédie. Cette évitement est présenté comme une réponse commune parmi les survivants et les témoins des attaques, qui ont développé des mécanismes psychologiques pour faire face aux souvenirs douloureux.
L'article indique que les médecins expliquent les raisons pour lesquelles des personnes comme Simões évitent de remémorer des événements traumatiques. Les spécialistes de la santé mentale reconnaissent que le traitement d'expériences extrêmes peut se manifester de diverses manières, incluant l'évitement délibéré des souvenirs associés au trauma.
L'article suggère que la douleur des attaques du 11 septembre persiste de façon invisible, affectant non seulement les victimes directes, mais aussi les professionnels d'urgence qui ont travaillé dans les décombres et ont été confrontés à des situations extrêmes comme la manipulation des restes mortels.




