Vendre des pièces d'or qui ne sont plus utilisées peut représenter un complément d'argent, surtout à une époque où ce métal précieux reste valorisé. Cependant, la cotation internationale ne correspond pas nécessairement au montant qu'une boutique paiera pour le bijou, car la valeur finale dépendra de la quantité réelle d'or présent dans la pièce et de la proposition commerciale de l'acheteur. Au Portugal, cette activité est couverte par le Régime Juridique de l'Orfèvrerie et des Contrasteries et est contrôlée par l'ASAE et la Contrasterie.
L'un des soins fondamentaux est de connaître la cotation de l'or le jour même, puisque la loi oblige les établissements à fournir cette information. Une autre erreur courante est de multiplier simplement le poids du bijou par la cotation d'un gramme d'or pur. Le titre indique la proportion de métal précieux dans l'alliage, avec des titres légaux comme 999, 916, 800, 750, 585 et 375 millièmes. Ainsi, une pièce de 10 grammes avec un titre de 750 ne contient pas 10 grammes d'or pur, mais environ 75%.
La législation portugaise permet également au consommateur de demander une évaluation avant de vendre, et les établissements doivent avoir disponible la liste des évaluateurs inscrits à l'INCM. Cette étape est particulièrement importante lorsqu'il s'agit de bijoux avec des pierres précieuses, de pièces anciennes ou d'objets dont la valeur peut dépasser le simple poids de l'or. Les évaluateurs habilités doivent délivrer une certification indiquant la qualité, la quantité, le poids et la valeur attribuée aux objets.
Acheter de l'or d'occasion directement à des particuliers est une activité réglementée et l'opérateur doit être habilité à




