Le mouvement Porta a Porta denunciait que la Banque centrale européenne n'a pas cessé d'augmenter progressivement les taux d'intérêt, ce qui, selon le mouvement, ne résout pas la crise du logement. Le mouvement estimait que simplement reconnaître l'existence d'une crise du logement ne résout pas le problème.
Le mouvement mettait en avant la nécessité de garantir le droit au logement abordable pour tous. Cette position surgissait dans un contexte de difficultés croissantes dans l'accès à la propriété ou au logement à des prix abordables.
Le Porta a Porta alertait sur l'impact que l'augmentation des taux d'intérêt avait sur les citoyens, particulièrement ceux qui souhaitaient acheter une maison ou qui avaient déjà un crédit immobilier. Le mouvement défendait que des mesures concrètes étaient nécessaires en plus de la reconnaissance de la crise.




