Le constructeur portugais Mota-Engil est considéré comme déterminant dans le contrôle chinois sur le Corridor de Lobito, en Angola, selon un article publié par le CEDESA (Centre d'Études pour le Développement Économique et Social de l'Afrique), signé par Rui Verde.
Le Corridor de Lobito est un méga-projet ferré qui vise à relier l'Atlantique à l'intérieur minier de l'Afrique, facilitant l'exportation de minerais tels que le cuivre.
L'Occident mise sur cette infrastructure pour réduire sa dépendance au marché chinois, mais paradoxalement, Mota-Engil, à travers sa participation, pourrait renforcer l'influence de la Chine dans la région, ce que le CEDESA qualifie de "Paradoxe Chinois".




