La chef de la mission d'Israël en Espagne, la chargée d'affaires Dana Erlich, s'est dite « surprise » des références du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, à lallegué exploitation par Israël de la crise migratoire à Ceuta. Erlich a estimé que l'on a eu recours à la désinformation pour répéter des mensonges qui n'avaient rien à voir avec Israël.
Lors d'une intervention au forum Nueva Economía à Madrid, introduite par l'ancien président José María Aznar, Erlich a fait une remarque sarcastique sur la tendance à blâmer Israël pour divers problèmes. « Quelqu'un m'a dit que peut-être un jour ils vont nous blâmer pour la mort de Manolete », a-t-elle afirmé.
La représentante diplomatique israéllienne a assuré que son pays est utilisé comme « rideau de fumée » dans la discussion sur la crise à Ceuta. Elle a souligné qu'il est surprenant que l'on parle d'Israël dans ce contexte au lieu de se concentrer sur la sécurité de Ceuta, alors que l'Espagne fait face à une urgence nationale.




