L'Association Nationale des Magistrats d'État (Anamages) a déposé une demande devant la Cour Suprême pour garantir le paiement d'une prime salariale appelée « Part de Valorisation pour l'Ancienneté dans la Carrière » (PVTAC) aux juges à la retraite et aux pensionnés. L'entité soutient que le Collège du STF a reconnu le droit à cette indemnité lors d'un jugement réalisé en mars, mais qu'une erreur dans la rédaction de l'arrêt a empêché que la prestation soit automatiquement étendue à ce groupe.
Le PVTAC est une majoration de 5 % du salaire pour chaque cinq années d'activité juridique prouvée, pouvant atteindre jusqu'à 35 % de la rémunération. Cette prestation a été instituée pour les magistrats et les membres du Ministère Public et a été l'une des indemnités libérées par le STF lors du jugement sur la matière.
Le recours a été envoyé au ministre Flávio Dino, rapporteur de l'affaire au tribunal. L'association soutient que l'arrêt n'a pas reconnu expressément le droit des magistrats à la retraite et des pensionnés de magistrats de recevoir l'indemnité, même après que le Collège a reconnu la légalité de la majoration.
L'Anamages demande que le texte de l'arrêt soit corrigé pour que les tribunaux de justice de tous les États soient obligés d'étendre le PVTAC aux juges inactifs et à leurs pensionnés, garantissant l'isonomie avec les magistrats en activité.




