Mandani a révélé des documents sur la qualité de l'air après les attaques du 11 septembre 2001 à New York, lors d'un acte qui, selon l'analyse présentée, lui confère un avantage politique.
Le spécialiste en politique nord-américaine Nuno Gouveia a commenté la révélation, considérant que la divulgation de ces nouvelles informations sur la toxicité de l'air après les attentats constitue également un acte de transparence et de justice envers les victimes des attaques.
La publication des documents survient dans un contexte où les effets de l'exposition au nuage de fumée résultant de l'effondrement des Tours Jumelles continuent de faire l'objet de débats et de reconnaissance médicale.




