Le Syndicat des Techniciens d'Urgence Pré-Hospitalière (STEPH) a annoncé que les grèves prévues les 18 et 28 septembre se maintiendront si aucun accord n'est trouvé avec le ministère de la Santé d'ici la fin de cette semaine. Le sindicato affirme, cependant, que si le ministère de la Santé parvient à un accord sur les revendications présentées, les techniciens sont disposés à annuler les grèves.
Les techniciens montrent une ouverture pour céder sur certains points de leurs exigences, notamment en ce qui concerne les délais, et acceptent que le renforcement des moyens à l'INEM soit mis en œuvre de manière progressive. Cette flexibilité apparaît comme un signe de bonne foi de la part du STEPH pour tenter d'éviter la paralysie.
Le président du STEPH a envoyé une lettre à la ministre de la Santé et au président de l'INEM, attendant désormais la convocation d'une rencontre avec la tutelle pour reprendre les négociations et tenter de parvenir à un accord avant le délai établi.
Si cette grève se concrétise, ce sera la deuxième convoquée par les techniciens de l'INEM. La première a eu lieu en octobre et novembre 2024 et a entraîné l'ouverture d'enquêtes sur des décès qui auraient eu lieu sans que les victimes aient reçu de secours en temps opportun.




