Le Parlement a vécu des moments de grande tension et de désordre au cours d'une session particulièrement chaotique. Entre des salles sans son, des accusations de pensées perverses et des chronomètres bloqués par des diputados sur le chemin de la commande, la situation est devenue insupportable.
Les diputados ont protagonisé des affrontements intenses, avec des échanges d'accusations qui ont inclus des références à des pensées perverses entre les parlementaires. La désorganisation a été aggravée par des problèmes techniques qui ont entraîné des salles sans son, entravant la communication entre les intervenants.
La situation a atteint un point critique lorsque des chronomètres sont restés bloqués par des diputados qui se sont positionnés sur le chemin de la commande, créant encore plus de confusion et de retards dans les procédures.
Face à ce scénario de caos, le Parlement a dû recourir à une pause urgente pour permettre aux diputados de se reposer les jambes et tenter de rétablir un certain ordre dans les travaux.




