Les partis ont sur la table une proposition pour criminaliser la pratique connue sous le nom de « graisser la patte », c'est-à-dire l'utilisation d'influences et de connexions pour obtenir des faveurs ou un accès indu aux décisions publiques. Cette pratique est décrite comme ancestrale et profondément enracinée dans la société.
L'expression juridique trouvée pour décrire ce « piston » est « intermédiation indue de l'accès à la décision publique ». L'objectif de la proposition est de créer une loi qui punisse ceux qui utilisent leur position ou leurs relations pour intercéder auprès de décideurs publics, obtenant des avantages qui ne seraient pas accordés par le processus normal.




