Les Nations Unies ont alerté que la suppression des décombres à Gaza pourrait effacer les preuves de crimes de guerre. L'opération de nettoyage dans les zones détruites par les bombardements représente un risque pour la préservation d'éléments de preuve importants.
Les autorités palestiniennes estiment que plus de huit mille personnes restent ensevelies sous les décombres. Ces décombres sont décrits comme des preuves de la « brutale et insensée campagne de bombardements » qui a frappé le territoire.
L'alerte de l'ONU souligne l'importance de documenter et de préserver les preuves avant que les opérations de reconstruction et de nettoyage ne les éliminent définitivement du site.
La communauté internationale fait désormais face au défi de concilier la nécessité de l'aide humanitaire et de la reconstruction avec l'exigence d'enquête et de responsabilité pour les crimes commis pendant le conflit.




