Les motions de confiance sont considérées comme plus meurtrières pour les gouvernements que les motions de censure. L'article indique que Cavaco Silva a été le seul président de la République à être censuré par le Parlement, tandis que José Sócrates et, plus récemment, Rui Montenegro sont tombés à cause de motions de confiance.
D'autre part, des premiers ministre comme Nobre da Costa et Passos Coelho ont été renversés non par des motions de confiance, mais par le rejet de leurs programmes de gouvernement respectifs par l'assemblée. Cette donnée renforce l'idée que l'arme des motions de confiance a été particulièrement efficace pour faire tomber les exécutifs.



