Le Premier ministre Luís Montenegro a répondu aux critiques du leader du PS concernant la hausse des carburants, garantissant que ce ne sont pas seulement les consommateurs qui souffrent de l'augmentation des prix. Montenegro a défendu que toute l'économie est pénalisée par la flambée des coûts énergétiques, rétorquant à la thèse selon laquelle l'État sort favorisé. Cet échange d'accusations survient à un moment où les prix des carburants continuent d'augmenter, exerçant une pression sur les familles et les entreprises portugaises.
Le leader du PS, Pedro Nuno Santos, a accusé l'État de profiter de la hausse des prix des carburants. Cette accusation repose sur la logique selon laquelle lorsque les prix du marché augmentent, la charge fiscale - qui est calculée en pourcentage - représente une valeur absolue plus élevée, augmentant les recettes fiscales de l'État sans que celui-ci n'intervienne directement. Le PS utilise cet argument pour critiquer la politique énergétique du gouvernement.
La question centrale tourne autour de la manière dont la fiscalité s'applique aux carburants. Dans les taxes sur les produits pétroliers, tant l'ISP que la TVA sont calculés en pourcentage du prix, ce qui signifie que




