La Carris a présenté lundi, à Belém, à Lisbonne, 29 nouveaux autobus standard entièrement électriques, les derniers financés par le Plan de Récupération et de Résilience, évalués à 17,05 millions d'euros, pour un investissement total dépassant les 31 millions d'euros. Étaient présents à la cérémonie le ministre du Logement et des Infrastructures, Miguel Pinto Luz, le secrétaire d'État à l'Énergie adjoint, Jean Barroca, le maire et le vice-maire de la Municipalité de Lisbonne, Carlos Moedas et Gonçalo Reis, ainsi que le président du Conseil d'Administration de la Carris, Rui Lopo.
Le président de la Carris, Rui Lopo, a déclaré que les nouveaux véhicules représentent un engagement à mettre en œuvre le plan ambitieux de décarboner significativement la flotte d'ici 2030, en accord avec les options stratégiques de la Municipalité de Lisbonne. Les 29 autobus seront en service dès la semaine prochaine, au retour de la période scolaire. Rui Lopo a également ajouté que la Carris a exécuté 100 % de son PRR, pour un total de près de 32 millions d'euros, dont 15 millions provenant de son propre budget, permettant l'acquisition de 25 postes de recharge, 29 minibus et 49 autobus standard depuis 2022.
Avec ces 29 véhicules, la Carris compte désormais 103 autobus entièrement électriques en service, dont 78 financés par le PRR. Lorsque les nouveaux autobus seront en fonctionnement, plus de 50 % des kilomètres parcourus seront effectués par des véhicules non diesel. Carlos Moedas a souligné que lorsqu'il a pris ses fonctions de maire en 2021, 70 % des autobus fonctionnaient aux énergies fossiles et qu'aujourd'hui ce chiffre est d'environ 50 %, l'objectif étant d'atteindre 2030 avec zéro énergie fossile.
Le ministre Miguel Pinto Luz a annoncé que le Gouvernement financera les autobus électriques qui n'ont pas été couverts par le financement du PRR, pour un total de 1 006 véhicules destinés à plus de 70 municipalités du continent. D'ici la fin de l'année, environ 2 millions d'euros seront investis dans des projets d'infrastructures électriques pour les stations et, en 2027, plus de 10 millions d'euros seront investis dans les infrastructures et les systèmes d'information pour la gestion de l'énergie.




