Elisa, psychologue clinicienne et doyenne du Colegio de Psicología de Catalunya, a fait des déclarations controversées en affirmant que « si quelqu'un veut profiter d'un arrêt, ce sera plus facile d'emprunter la voie de la santé mentale ». Ces déclarations ont ouvert un débat polémique sur l'octroi d'arrêts maladie liés à des problèmes de santé mentale.
La doyenne a défendu qu'il est nécessaire de disposer de davantage d'outils pour éviter l'octroi d'arrêts non justifiés et également d'un meilleur suivi pendant les périodes d'arrêt. Liria a estimé que les professionnels de santé ont besoin de davantage de ressources pour pouvoir évaluer correctement ces cas.
Ces réflexions révèlent une réalité polémique mais réelle dans le quotidien des psychologues et des médecins de famille, où il existe des cas de patients qui demandent un arrêt sans motivation suffisante ou qui ne respectent pas le suivi psychologique ou pharmacologique lorsqu'ils sont en arrêt.
Le sujet a provoqué la controverse en mettant en évidence les difficultés auxquelles les professionnels font face pour distinguer entre les patients qui ont réellement besoin d'un arrêt et ceux qui pourraient tirer parti du système de santé mentale pour obtenir des avantages indu.




