Deux partis marocains d'opposition parlementaire ont revendiqué le week-end dernier les « droits historiques » du Maroc sur Ceuta et Melilla lors de leurs meetings électoraux. Cette position survient dans le contexte d'un environnement pré-électoral au Maroc.
Les partis en question, tous deux membres de l'opposition parlementaire marocaine, ont utilisé les meetings électoraux pour faire cette revendication territoriale, profitant de la dynamique propre à une campagne électorale dans le pays voisin.
D'autre part, les socialistes espagnols ont émis un avertissement contre ce type de discours, affirmant que la rhétorique de certaines formations politiques pourrait finir par favoriser l'extrême droite espagnole. Cette position reflète la préoccupation que la tension générée par ces revendiquations puisse être exploitée par des partis extrémistes en Espagne.
Le différend concernant Ceuta et Melilla, villes espagnoles situées sur la côte nord de l'Afrique, est une question récurrente dans les relations entre l'Espagne et le Maroc, bien que les autorités espagnoles maintiennent de manière constante que les deux villes sont territoire souverain espagnol.




