Matt Clamp, spécialiste de l'entreprise britannique Scrap Car Comparison, a tiré la sonnette d'alarme sur une panne qui peut commencer sans signes évidents et se terminer par des coûts élevés. Dans des déclarations au journal Express, le professionnel a attirer l'attention sur la détérioration des courroies de distribution baignées d'huile, un système dans lequel la courroie travaille en contact avec le lubrifiant du moteur, contrairement aux courroies conventionnelles qui fonctionnent à sec. Ce type de distribution n'est pas présent dans toutes les automobiles et dépend du modèle, de la motorisation et de l'année du véhicule.
Selon Matt Clamp, lorsque la courroie commence à se dégrader, de petits fragments de caoutchouc peuvent se détacher et s'accumuler dans la crépine d'aspiration d'huile, entravant la circulation du lubrifiant. Avec moins d'huile arrivant aux composants qui ont besoin de lubrification, le moteur peut subir des dommages graves. Le fabricant de lubrifiants Millers Oils identifie également l'obstruction des passages d'huile par les résidus de la courroie comme l'un des risques associés à cette usure.
Le spécialiste affirme qu'il rencontre généralement des problèmes sur des véhicules ayant environ trois ans et des kilométrages entre 64 000 et 97 000 kilomètres, bien qu'il ait observé des situations similaires autour de 32 000 kilomètres. L'une des principales préoccupations est l'absence de signes clairs pendant la phase initiale de détérioration, le premier avertissement pouvant être le témoin d'huile au tableau de bord, parfois déjà très proche d'une défaillance du moteur. Matt Clamp préconise le remplacement préventif de la courroie vers 64 000 kilomètres et avertit que les révisions régulières ne permettent pas, à elles seules, de conclure que la courroie est en bon état.
Dans les estimations présentées, remplacer la courroie dans un atelier indépendant britannique peut coûter environ 1 750 euros, montant à environ 2 910 euros chez un




