Une étude génétique à grande échelle, menée par des équipes de recherche des États-Unis d'Amérique et du Royaume-Uni, a révélé que le diabète de type 1 pourrait ne pas être une maladie unique, mais deux maladies distinctes.
La recherche a analysé des données génétiques d'un grand nombre de participants pour identifier des modèles susceptibles d'expliquer les différences dans la façon dont la maladie se manifeste chez les patients.
Si cette découverte est confirmée par des études supplémentaires, cette distinction pourrait avoir des implications significatives pour le diagnostic et le traitement du diabète de type 1, permettant des approches plus personnalisées pour chaque sous-type de la maladie.



